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Le syndic coopératif et ses limites pour les copropriétaires.


Publié le 14 June 2021

Le syndic coopératif est un modèle de syndic de copropriété. D’après la loi de 1965, tout immeuble bâti ou groupe d’immeubles bâtis sont soumis au statut de la copropriété. À ce titre, ils doivent être gérés par un syndic de copropriété professionnel ou bénévole qui se charge d’administrer les parties communes de l’immeuble. Ainsi, toute copropriété sans syndic est illégale.

Toutefois, il existe plusieurs modèles de syndic de copropriété. Parmi eux, le syndic coopératif est un modèle collaboratif qui n'est pas sans risques.

Lorsque celui-ci est coopératif, l’élection d’un conseil syndical en assemblée générale est obligatoire. Ce sont les membres du conseil syndical qui vont élire en leur sein un président qui aura un double rôle : à la fois celui du syndic et du président du conseil syndical.

Le syndic coopératif a, comme tout syndic, la mission principale de représenter le syndicat des copropriétaires dans tous ses actes et ses actions en justice.

Attention ! Le syndic coopératif peut être responsable en cas de mauvaise gestion.

Il n’est pas  titulaire non plus de la carte professionnelle délivrée par la Chambre de Commerce et d’Industrie et ne justifie pas de son aptitude professionnelle,  d'une garantie financière permettant le remboursement des fonds, effets ou valeurs déposés et spécialement affectée à ce dernier, y compris les sommes versées au fonds de travaux.

Seul un véritable contrat de Syndic vous permet d’avoir de telles garanties et protections.

Le syndic coopératif implique des responsabilités importantes et, parmi celles-ci, figurent la représentation légale du syndicat, qui ne peut être déléguée, et sa gestion comptable et financière.